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24/06/2010

John LENNON : Rock'n'Roll (1975)

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COUV_6.jpgAprès un début de carrière solo sans faute (John Lennon & Plastic Ono band, Imagine et Mind games) et un album inégal (Walls and bridges), Lennon ressentit un besoin de retour aux s ources. C’est ainsi que parut en 1975 l’album Rock ‘n’ Roll, proposant des reprises de standards du rock qui constituaient la base de sa passion musicale.

A l’écoute, on réalise par exemple que Come together (qu’il avait composé au sein des Beatles) était fortement imprégné du Can’t catch me de Berry.

Le morceau le plus mémorable et le plus réussi de l’album est bien entendu la reprise très personnelle de Stand by me.

Chronique par Louis

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Maison de disques : Capitol records

16/06/2010

The B-52's : Funplex (2008)

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Depuis leurs tubes des années ’80 (comme Private Idaho ou Love shack) et les coiffures fifties-sixties bouffantes des deux chanteuses Kate Pierson et Cindy Wilson, on reconnaît très facilement leur style unique et déjanté.

Côté ambiance, on peut se fier au titre de cet album du grand retour : Funplex. Plusieurs morceaux sont jubilatoires et constituent le type de musique que j’aimerais entendre davantage dans les fêtes. Ca c’est de l’éclate, didjou !

Bien sûr, le son s’est actualisé… et lissé. Parfois avec bonheur (on évite les agaceries des albums passés), mais parfois - l'espace d'un instant - on se demande si des chansons de Gwen Stefani ou Madonna ne se sont pas immiscées. Heureusement, la folie, les guitares et le phrasé de Fred Schneider évacuent rapidement le doute : ceci est bien un album des B-52’s… et heureusement !


Chronique par Louis St-Jo

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Maison de disques : EMI

14/06/2010

The RACONTEURS : Broken Boy Soldiers (2006)

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L’avenir nous dira si The Raconteurs est un simple side project de Jack White ou davantage. Toujours est-il que ce nouveau groupe lui permet de s’écarter un moment du minimalisme rock qu’il s’est auto-imposé dans son groupe-duo : les désormais incontournables White Stripes.

COUV_56.jpgBroken boy soldiers des Raconteurs est une madeleine de Proust :

Je me souviens lorsque jeune ado, je fouinais avec délectation dans les 33T d’un oncle, ou encore ceux du père d’un copain, pour y découvrir tous ces classiques du rock (quelque peu diabolisés par le reste de mon entourage familial) et qui me fascinent encore tant aujourd’hui. Je me souviens aussi de quelques perles injustement oubliées. Eh bien c’est ce plaisir-là que je retrouve en écoutant la plupart des morceaux de ce premier album des Raconteurs : cette impression de découvrir un bon disque du début des seventies que je ne connaissais pas encore et que tout le monde aurait oublié. Au fil des chansons, sans qu’il y aît plagiat, je retrouve le son de Led Zep, Janis Joplin, des Doors, des Who, ou encore des Beatles (les harmonies psychédéliques de Hands m’ont évoqué Rain et Intimate Secretary rappelle Taxman). Seul le single Steady as she goes m’évoque davantage Nirvana que les noms précités. Well done.

Bien sûr on peut reprocher à ce disque d’être beaucoup trop court (10 morceaux et une trentaine de minutes seulement) et de ne pas atteindre les sommets des White Stripes. Mais franchement, hormis Placebo, certains morceaux des Living Things et de Franz Ferdinand, je n’ai pas entendu beaucoup d’autres jeunes groupes convaincants en cette année 2006.

Chronique par Louis

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Maison de disques : XL Recordings